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Wilhelm von Humboldt an Johann Friedrich Carl Gericke, 14.08.1834

|136r|
A Monsieur Gericke,
Membre de la Sociéte
des arts et des sciences
de Batavia à Batavia
Tegel, ce 14 Aout, 1834.

J’ai pris la liberté de Vous écrire, Mr., il y a peu de temps. Mais j’*ose assez comte<compte> sur Votre indulgence pour Vous addresser encore<de nouveau> ces lignes aujourdhui.

Vous Vous souvenez certainement, Monsieur, que le célèbre Raffles  rapporte<donne> dans son histoire de Java la traduction d’une inscription dont l’original (c’est à dire)<dire> la pierre elle-même) avait été envoyée à Lord Minto et par celui-ci à ces terres en Ecosse[a]. Le fils de Lord Minto, Ministre d’Angleterre à la cour de Berlin, a eû la bonté de faire mouler cette inscription pour moi et j’en possède dans ce moment un plâtre parfaitement exact. Je desirerais bien savoir, si la société littéraire de Batavia est en possession d’un fac-simile, ou même d’une transcription en lettres latines de cette |136v| inscription? Dans ce dernier cas une copie de cette transcription serait d’un prise infini pour moi.

Je crains d’avoir commis dans la lettre que je Vous ai addresser< | Handschrift wvh| addressée> | Handschrift Schreiber| dernièrement, Mr., une énorme bévue que je me hâte bien de corriger dans la présente pour que Vous ne la preniez pas pour une grosse ignorance de ma part. Je crois Vous avoir écrit que le dixième volume des mémoires de Votre société renfermait une gravure, une transcription en lettres latines et une traduction Hollandaise de la pierre[b] que Monsieur Domis a fait transporter à Salatiya[c]. Je dictais ce passage de ma lettre de mémoire et sans avoir de volume à la main. J’ai remarqué dernièrement en revenant par hazard sur cette inscription que ce |137r| n’est pas une transcription de l’original qui est insirée |sic| dans le volume en question, mais bien une traduction en langue Malaie, très facile à comprendre. Si la transcription existait réellement dans les archives de la société je desirerais bien d’en avoir une copie.

Veuillez pardonner mes<mon> importunité s, Mr., et aggréer l’assurance réiterée de mes sentiments très-distinguées<très-distingués>.
|137v vacat|

Anmerkungen

    1. a |Editor| Minto Stone oder Stone of Sanggurah.
    2. b |Editor| Meint vermutlich den Monolith von Plumpungan.
    3. c |Editor| Vermutlich: Salatiga.

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    Handschrift
    • Grundlage der Edition: Ehem. Preußische Staatsbibliothek zu Berlin, gegenwärtig in der Jagiellonen-Bibliothek Krakau, Coll. ling. fol. 53, Bl. 136–137
    Druck
    -
    Nachweis
    • Mueller-Vollmer 1993, S. 221
    Zitierhinweis

    Wilhelm von Humboldt an Johann Friedrich Carl Gericke, 14.08.1834. In: Wilhelm von Humboldt: Online-Edition der Sprachwissenschaftlichen Korrespondenz. Berlin. Version vom 31.08.2020. URL: https://wvh-briefe.bbaw.de/354

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